Archives de catégorie : Actualité

Le président Ghani et le général Miller saluent la coordination et l’efficacité des forces de sécurité afghanes

Le président Ashraf Ghani a rencontré lundi le général Scot Miller, commandant de la mission de soutien « Resolute Support » dirigée par l’OTAN et les forces américaines en Afghanistan.

Le général Miller a loué l’amélioration constante de la capacité de combat des forces de défense et de sécurité afghanes, qualifiant de triomphe les récentes opérations des forces qui ont réprimé les terroristes.

Pour le commandant de « Resolute Support », le renforcement de la coordination et de la cohérence entre les forces afghanes constituent les principaux facteurs qui leur ont permis d’éliminer des membres clés des groupes terroristes et de reprendre de vastes territoires.

Le Président Ashraf Ghani a salué le soutien de l’OTAN aux Forces de Défense et de Sécurité afghanes et a souligné que le niveau de coordination entre les forces s’était amélioré sans précédent, ce qu’il qualifie de facteur important de leurs réalisations récentes.

« Les forces afghanes combattent en première ligne de la guerre contre le terrorisme mondial », a déclaré le président tout en appelant à un soutien collectif de la communauté internationale dans la lutte contre le terrorisme.

Le gouvernement afghan doit jouer un rôle central dans le processus de Paix, affirment les sénateurs américains en visite à Kaboul

Le président Ashraf Ghani a rencontré jeudi 10 octobre une délégation du Congrès américain conduite par Madame Maggie Hassan et Monsieur Chris Van Hollen. Les sénateurs ont salué l’engagement du gouvernement pour que se tiennent les élections présidentielles et ont félicité le public afghan pour sa participation, l’estimant essentielle pour la consolidation des principes et pratiques démocratiques.

Ils ont salué les initiatives du gouvernement qui ont conduit à la croissance économique, à des réformes fondamentales et à l’augmentation du revenu national, et ont rendu hommage aux forces de défense et de sécurité afghanes qui ont courageusement assuré la sécurité pendant les élections.

Les sénateurs américains ont souligné qu’une paix imposée mettrait en péril les réalisations des 18 dernières années, ce qu’ils estiment inacceptable. Ils ont ajouté que le processus de paix ne produirait pas de résultats productifs si le gouvernement afghan ne jouait pas le rôle central.

Le président Ghani a ajouté que l’élection était un impératif pour les Afghans afin de déléguer l’autorité et de légitimer leur gouvernement, lui permettant ainsi de faire avancer le processus de paix. Le président a salué la participation du peuple afghan à l’élection et l’a décrite comme une preuve de sa détermination à défendre le système de la république.

« Les notions de République et de réalisation d’une paix digne se sont ancrées dans le débat national au cours des deux dernières années », a déclaré le président Ashraf Ghani, tout en soulignant que les Afghans souhaitent une paix dans laquelle toutes les valeurs sont préservées. Il a ajouté : «Nos conditions de paix sont claires ; la protection de la République et les droits de citoyenneté sont nos lignes rouges.  »

Le gouvernement afghan doit jouer un rôle central dans le processus de Paix, ont affirmé jeudi 11 octobre les sénateurs américains qui ont rencontré le président Ghani à Kaboul. La délégation du Congrès conduite par Madame Maggie Hassan et Monsieur Chris Van Hollen sénateurs a salué l’engagement du gouvernement pour que se tiennent les élections présidentielles et a félicité les Afghans pour leur participation, l’estimant essentielle pour la consolidation des principes et pratiques démocratiques.

Les sénateurs ont salué les initiatives du gouvernement qui ont conduit à la croissance économique, à des réformes fondamentales et à l’augmentation du revenu national, et ont rendu hommage aux forces de défense et de sécurité afghanes qui ont courageusement assuré la sécurité pendant les élections.

Ils ont souligné qu’une paix imposée mettrait en péril les réalisations des 18 dernières années, ce qu’ils estiment inacceptable. Les sénateurs ont ajouté que le processus de paix ne produirait pas de résultats productifs si le gouvernement afghan ne jouait pas le rôle central.

Le président Ghani a ajouté que l’élection était un impératif pour les Afghans afin de déléguer l’autorité et de légitimer leur gouvernement, lui permettant ainsi de faire avancer le processus de paix. Le président a salué la participation du peuple afghan à l’élection et l’a décrite comme une preuve de sa détermination à défendre le système de la République.

« Les notions de République et de réalisation d’une paix digne se sont ancrées dans le débat national au cours des deux dernières années », a déclaré le président Ashraf Ghani, tout en soulignant que les Afghans souhaitent une paix dans laquelle toutes les valeurs sont préservées. Il a ajouté : «Nos conditions de paix sont claires ; la protection de la République et les droits de citoyenneté sont nos lignes rouges. « 

L’élection présidentielle du 28 septembre « constitue une nouvelle étape importante dans le développement démocratique du pays », estime le Conseil de sécurité des Nations Unies

Le Président du Conseil de sécurité des Nations Unies pour le mois d’octobre, M. Jerry Matthews Matjila (Afrique du Sud), a fait cette déclaration à la presse :

« Les membres du Conseil de sécurité ont estimé que la tenue de l’élection présidentielle en Afghanistan, le 28 septembre 2019, constituait une nouvelle étape importante dans le développement démocratique du pays.

Les membres du Conseil ont salué le courage des électrices et électeurs afghans, du personnel des bureaux de vote, des observateurs électoraux et des forces de sécurité, qui ont rendu l’élection possible en dépit des difficultés techniques et des menaces contre la sécurité.  Ils ont condamné les tentatives visant à perturber l’élection telles que les attaques commises contre des civils, dont le personnel électoral et les candidats, et ont exprimé leur profonde sympathie et adressé leurs condoléances aux familles des victimes de ces attaques.

Les membres du Conseil ont invité les institutions électorales afghanes, dont la Commission électorale indépendante et la Commission indépendante du contentieux électoral, à veiller à ce que les votes des Afghanes et des Afghans soient décomptés avec exactitude et à ce que les résultats soient établis de façon juste, inclusive et transparente.  Les membres du Conseil ont exhorté les candidats à honorer le code de conduite qu’ils ont signé et par lequel ils se sont engagés à respecter les opérations électorales et à en préserver l’intégrité.  Ils ont aussi prié toutes les parties prenantes de ne pas formuler de conclusions prématurées ou d’accusations hâtives.

Les membres du Conseil ont réaffirmé le rôle important joué par les Forces nationales de défense et de sécurité afghanes dans l’organisation des mesures de sécurité pour l’élection et engagé le Gouvernement afghan, aidé en cela par la communauté internationale, à continuer de faire face à la menace qui pèse sur la sécurité et la stabilité du pays. »

74ème Assemblée générale des Nations-unies

Dr Mohib, Conseiller national à la Sécurité : « Dirigés par les Afghans et soutenus par nos partenaires internationaux, nous pouvons offrir le type de stabilité dont l’Afghanistan a besoin »

A l’occasion de la 74ème session de l’Assemblée générale des Nations-Unies et du débat général annuel qui réunit les dirigeants mondiaux, le Dr Hamdullah Mohib, Conseiller national  à la Sécurité, a rencontré lundi à New York le Secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres. Ils ont discuté des élections présidentielles afghanes, de la situation en matière de sécurité et des perspectives de paix. Selon le communiqué du bureau du Dr Mohib, le secrétaire général de l’ONU a exprimé son ferme soutien à ce pays pour instaurer une paix et une stabilité durables en Afghanistan.

Devant la 74ème session de l’Assemblée des Nations Unies, le Conseiller national de Sécurité a déclaré que, en dépit des menaces terroristes, près de trois millions d’Afghans (« des hommes et des femmes ; des très vieux, des très jeunes, ceux qui vivent avec un handicap, ceux dont les doigts ont été coupés lors des dernières élections ») avaient voté lors de la quatrième élection présidentielle le 28 septembre. « Nous avons tous voté non seulement pour un président, mais également pour la démocratie. Nous avons voté pour notre constitution. Nous avons voté pour la liberté et la souveraineté. Nous avons voté pour la prospérité et la connectivité. Nous avons voté pour la paix. Nous avons voté pour la République islamique d’Afghanistan », a déclaré le Dr Mohib en préambule. Il a félicité ses compatriotes, remercié les Forces nationales de Défense et de Sécurité et la communauté internationale pour son soutien, en précisant que la paix restait la priorité du gouvernement afghan : « Peu importe le résultat des élections présidentielles, une chose est claire : la paix est et restera la priorité du gouvernement, désormais renforcée par le mandat qui lui est confié par le peuple afghan ». Il a ajouté que lorsque l’Afghanistan sera en paix « chaque Afghan pourra expérimenter les libertés et les opportunités de cette démocratie que nous avons tant sacrifié à bâtir ».

Après avoir rappelé la feuille de route présentée par le président Ghani en novembre 2018, les étapes franchies depuis, la participation remarquable des femmes, il a insisté sur les attentes du peuple afghan : une paix inclusive, durable et digne ; un cessez-le-feu pour arrêter immédiatement le bain de sang ; des discussions menées entre le gouvernement afghan et les talibans ; la préservation de la République islamique comme fondement de l’Etat-nation.

Au cours de l’entretien qu’il a donné au Council on Foreign Relations, le Dr Hamdullah Mohib a développé certains sujets qu’il avait abordés devant l’Assemblée.

  • L’attachement des Afghans à la constitution. « L’une des choses qui est devenue très importante au cours des neuf derniers mois, alors que se déroulaient à Doha les discussions entre les États-Unis et les Taliban, est que tout à coup, la discussion autour de la République est devenue très importante. Les gens veulent préserver la République, et cela est devenu un élément de la discussion et des différents processus de consultation entrepris par le gouvernement afghan. »
  • Les progrès des Forces de Défense et de sécurité. « Elles ont pu préserver et protéger la quasi-totalité de l’Afghanistan et tous les centres de vote. Il y a eu des victimes, mais ce sont les forces de sécurité qui ont subi des pertes. Aucun civil n’a été blessé, ce qui en soi était l’une des plus grandes réalisations. » Soixante-dix mille membres des forces de sécurité étaient actifs le jour de l’élection et la gestion de tout cela était confiée aux Afghans. « Dans le passé, cela n’aurait pas été possible sans le commandement et le contrôle des commandants de « Resolute Support », mais lors de ces élections, cela a été fait uniquement par les Afghans et de façon coordonnée. La prochaine action consistera donc à renforcer l’ANDSF. Cette année, nous avons été confrontés au cycle d’attaques le plus vicieux des talibans : quatre phases cette année. Et à chaque phase, ils ont été vaincus. La dernière était la défaite du jour des élections. »
  • L’inclusion dans le pays. Le Dr Mohib explique que ceux qui n’ont pas d’autre alternative se tournent vers les talibans dans leurs localités. Les griefs locaux doivent être identifiés et il faut y répondre. Et il y a un lien direct avec les activités économiques du district. « Les districts sans importance économique sont sûrs. Les talibans se trouvent donc sur la frontière, où ils prélèvent des recettes douanières, ou encore ils exploitent une mine, ou même dans certains endroits où la croissance agricole est bonne et ils en profitent pour cultiver le pavot. Nous examinons donc chacun de ces districts et essayons de résoudre les problèmes avant de nous atteler à la négociation avec les talibans. »
  • Les négociations avec les talibans. « Nous parlerons bien sûr de leurs prisonniers, des sanctions imposées à leurs dirigeants et de leur inclusion politique dans le gouvernement et la société afghans, puis de ce qu’il adviendra de leurs rangs et de la façon dont nous les intégrerons d’un point de vue plus sécuritaire et du point de vue économique. Et enfin, la question de ce qui arrive à leurs amis étrangers, ces terroristes qui les ont aidés au combat en Afghanistan. 

     Même si les négociations étaient en cours, tout le monde a convenu que cela ne mettrait pas fin aux violences dans notre pays. Et si cela ne met pas fin aux violences dans notre pays, aux yeux des Afghans, ce n’est pas la paix. Si nous sommes disposés à intégrer les talibans à la gouvernance, c’est parce que nous voulons qu’ils mettent fin à la violence à l’encontre de notre peuple. Vous savez, ce n’est pas que nous sommes fans de leur merveilleuse idéologie et de leur régime. Ce que nous voulons, c’est mettre fin à la violence. Et si cela ne mettait pas fin à la violence, ce ne sera pas la paix. Dans certains de ces districts, les griefs qui existent au niveau local n’ont rien à voir avec l’idéologie des talibans. Ils sont locaux et nous devons les aborder séparément.

      Nous pensons donc que pour pouvoir adopter une approche globale de la paix, nous devons prendre en compte toutes ces différentes parties, composantes d’un processus de paix complexe. Dirigés par les Afghans et soutenus par nos partenaires internationaux, nous pouvons offrir le type de stabilité dont l’Afghanistan a besoin. »

  • L’idéologie des talibans. « Leur idéologie était qu’ils se battaient pour l’islam. Eh bien, c’est une république islamique. Des ulémas d’Indonésie à l’Arabie saoudite ont déclaré que l’insurrection menée par les talibans était non islamique. Sur le plan idéologique, sur le plan politique, sur le front de la guerre, les talibans sont finis. Ce n’est pas une guerre sans fin. Nous y voyons une fin militaire et politique. De nombreux apologistes talibans voudraient faire en sorte que les talibans ressemblent à un gouvernement en attente. Ce n’est pas un gouvernement en attente. C’est une insurrection qui se bat contre son peuple. Il règne par intimidation ou partout où ils ont un contrôle quelconque. Nous venons de reprendre cinq districts aux Taliban cette année et si vous parliez aux habitants de ces districts ils vous diraient qu’ils vivaient dans la famine. C’est littéralement la force brute que les talibans appliquent en obligeant ces personnes – principalement des agriculteurs – à subvenir à leurs besoins. Il n’y a pas d’infrastructures, pas de services là-bas et c’est une dictature. »
  • L’arrêt des discussions entre les américains et les talibans. « Ce que je dirais, c’est que le Président Trump a fait le bon choix car les talibans ne sont pas prêts à faire la paix avec qui que ce soit. Ils sont prêts à prendre l’Afghanistan et à imposer leur régime. Ils avaient préparé leurs discours de victoire. Des audios circulaient en Afghanistan et sur des groupes de WhatsApp, ainsi que sur les réseaux sociaux. Dès la signature d’un accord, vous leur auriez donné les clés – ou du moins du point de vue des talibans – pour gouverner l’Afghanistan. Et évidemment, cela n’était pas acceptable pour le peuple afghan ; cela n’aurait pas été acceptable pour le peuple américain. »
  • Ce qui est négociable et ce qui ne l’est pas. « Il existe un mouvement en Afghanistan – vous l’avez peut-être vu – qui fait que beaucoup de gens enregistrent leurs propres vidéos et disent ce qui est une ligne rouge pour eux, le public énonçant ce que sont les lignes rouges. Et en tant que gouvernement élu démocratiquement, nous devrons tenir compte des lignes rouges du public, et nous en tiendrons compte lorsque nous siégerions aux négociations. Cependant, nous avons récemment ajouté une condition suite grands nombre de victimes civiles et aux attaques perpétrées par les talibans, attaques indiscriminées perpétrées par des talibans dans les espaces publics, à la nécessité d’un cessez-le-feu avant de nous asseoir pour négocier. Ce sera une condition préalable. Nous n’avons pas eu cette condition jusqu’à présent. Mais, vous le savez, la demande de notre peuple et de la Loya Jirga a récemment été introduite. »

    Lien sur l’entretien complet en anglais : https://www.cfr.org/event/conversation-national-security-advisor-hamdullah-mohib-afghanistan-0?utm_source=tw&utm_term=conversation-national-security-advisor-hamdullah-mohib-

Participation des autorités afghanes à l’hommage national rendu au Président Chirac

De sincères hommages ont été rendus à Kaboul ainsi qu’à Paris par les personnalités afghanes pour la disparition du Président Jacques Chirac.

A Kaboul, le Président Ashraf Ghani et la Première dame ont signé, à l’Ambassade de France, le livre de condoléances au nom du gouvernement et de la nation afghans pour rendre hommage au dirigeant défunt. Le président Ghani a qualifié le regretté Président Jacques Chirac de « pionnier et d’acteur de premier plan sur la scène politique mondiale » et a loué ses immenses services rendus à la France.

Le Dr Abdullah Abdullah, chef de l’exécutif, s’est lui aussi rendu à l’Ambassade de France pour y laisser un message de sympathie et d’hommage à la mémoire du Président Chirac.

Auparavant, à Paris, le livre de condoléances avait été signé vendredi au Palais de l’Elysée par M. l’Ambassadeur Sediqi. Après avoir exprimé sa profonde tristesse, présenté ses condoléances au peuple français et au gouvernement, avec une pensée toute particulière à la famille de M. Chirac et à ses proches, M. Sediqi a salué l’homme d’Etat et derrière lui, l’homme. « La France vient de perdre un de ses plus dignes représentants et le monde, un grand humaniste. Il avait consacré, avec honneur, sa vie au service de son peuple, au destin duquel il a présidé pendant douze ans et courageusement dédié son œuvre politique et diplomatique à la consolidation de la paix et la défense des valeurs universelles. Les Afghans n’oublieront pas, ajoute M. l’Ambassadeur, le grand soutien et l’implication personnelle de S.E. Monsieur le Président Chirac au rétablissement, puis au renforcement des relations amicales entre la France et l’Afghanistan et son aide au peuple et au gouvernement afghans à des moments décisifs de leur histoire. »

L’ancien Président Hamid Karzaï a fait le déplacement de Paris pour assister aux obsèques et aux hommages rendus au Président Chirac. M. Karzaï et l’Ambassadeur Sediqi ont assisté au Service solennel en l’Eglise Saint-Sulpice, auquel  ont participé, plus de quatre-vingt personnalités étrangères : chefs d’Etat, anciens dirigeants et membres de familles royales. Le Président Karzaï  était ensuite convié à la réception donnée à l’Elysée par le Président Emmanuel Macron.

Karzaï avait rencontré M. Chirac à plusieurs reprises – On se souvient de l’accord de soutien de la France sollicité par M. Karzaï pour l’écriture de la Constitution afghane que M. Chirac avait accordé. Sa première visite d’Etat date de 2002, au cours de laquelle le président Karzaï avait inauguré l’exposition « Une histoire millénaire » au musée Guimet.

En octobre 2005, au cours de la première visite officielle en France de M. Karzaï en tant que Président élu, les deux Présidents avaient signé un communiqué conjoint sur le rôle de la France dans le maintien de la paix et la reconstruction en Afghanistan.

Ils partageaient un intérêt pour la culture et le patrimoine et se sont retrouvés, en mars 2007, pour une visite de l’exposition « Les trésors retrouvés » au Musée Guimet. « Je garde de très bons souvenirs de mes rencontres chaleureuses avec le Président Chirac, notamment au musée Guimet en 2002 lors de l’inauguration d’une exposition sur le patrimoine afghan » note M. Karzaï dans le livre de condoléances. « Cet événement a été pour moi hautement symbolique : de l’hospitalité naturelle et de la grande culture du Président Chirac ainsi que de la renaissance d’une identité afghane minée par vingt ans de conflit, et a finalement représenté la reprise du dialogue culturel privilégié en matière d’archéologie entre la France et l’Afghanistan. »

Madame Bernadette Chirac, alors Première dame, s’est rendue à deux reprises en Afghanistan pendant le mandat de son mari, pour la pose de la première pierre (2003) puis l’inauguration (2006) de l’hôpital de la Mère et de l’Enfant, projet porté par l’ONG française la Chaîne de l’espoir-Enfants afghans et soutenu par S.A. l’Aga Khan.  Monsieur Karzaï a terminé son texte de condoléances avec un message de soutien et d’affection à l’intention de Madame Chirac.

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