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Conférence de Genève sur l’Afghanistan

Rendre sûr le futur : paix, autonomie et connectivité

Le communiqué commun publié à l’issue de la conférence de Genève salue efforts et progrès accomplis par l’Afghanistan depuis Bruxelles en 2016, sans passer outre l’importance des défis qui restent à relever

La 13e édition de la conférence internationale sur l’Afghanistan, organisée conjointement par le Gouvernement de la R.I d’Afghanistan et les Nations Unies, a réuni à Genève les 26 et 27 novembre des délégations de 61 pays et 35 organisations internationales ainsi que des représentants de la société civile, secteur privé et médias. Participaient à la Conférence la Secrétaire générale adjointe aux affaires politiques de l’ONU Mme Rosemary Dicarlo, la Première dame de l’Afghanistan Mme Rula Ghani, M. le président Ashraf Ghani, le chef du gouvernement Dr Abdullah Abdullah ainsi que de nombreux ministres des affaires étrangères. L’objectif était de renouveler partenariat et coopération pour l’établissement de la paix en Afghanistan, la prospérité et l’autonomie. Dans un communiqué commun, la communauté internationale a réaffirmé son intention de fournir 15,2 milliards $ pour les priorités de développement de l’Afghanistan jusqu’en 2020 et de poursuivre, tout en le faisant baisser progressivement, leur soutien financier au développement social et économique de l’Afghanistan si le gouvernement continue à respecter ses engagements dans le cadre de la responsabilité mutuelle.

Les participants ont pris note des progrès accomplis sur le chemin de l’autonomie, tout en estimant que de graves défis, notamment l’insécurité, la pauvreté et la corruption persistent à une large échelle et que ces défis exigent l’accélération des efforts conjoints.  Les participants ont réaffirmé leur engagement mutuel pour créer un environnement politique, social et économique propice afin de renforcer paix, sécurité et développement durable. Ils ont souligné la nécessité d’approfondir la coopération régionale dans tous les domaines, politique, sécurité, économie et social au profit de toute la région.

Les efforts doivent porter sur l’amélioration de la croissance économique inclusive, la réduction de la pauvreté, la création d’emplois, la lutte contre la corruption, l’autonomisation des femmes, l’amélioration de la gouvernance, la primauté du Droit et des droits de l’homme. Le Cadre de responsabilisation mutuelle de Genève (GMAF) a été adopté, avec des objectifs mesurables de réforme et des engagements pour le gouvernement et la communauté internationale pour 2019-2020. Sur la corruption, le président M. Ashraf Ghani a relevé que la moitié des objectifs du plan national de lutte lancé en 2017 avait déjà été atteinte et qu’une nouvelle série d’objectifs avait été développée pour porter les efforts au niveau supérieur. « Nous avons poursuivi les corrompus, y compris les personnalités de l’ancien gouvernement ; nous avons pris des mesures sans précédent pour développer l’accès à la justice pour les femmes dans les provinces ; nous avons assaini le secteur de la justice, en veillant à ce que le message d’intransigeance à l’égard de la corruption soit bien ancré. »

Les progrès seront appréciés en fonction d’un certain nombre d’objectifs à atteindre : tenue d’élections transparentes, justes et crédibles, avancées contre la corruption (exécution de mandats d’arrêt), réforme du secteur de la sécurité, notamment en complétant l’enregistrement biométrique du personnel de police, développement du secteur privé en adoptant des lois clés telles que le Code minier et la loi sur l’allocation des terres. Dans son discours de clôture, le président M. Ashraf Ghani a rappelé : « Cette année, nos efforts pour améliorer l’environnement des affaires pour le secteur privé ont été validés quand le rapport Doing Business de la Banque mondiale qui nous a reconnus comme le premier parmi les pays qui ont le plus progressé pour la facilité à faire des affaires.  Notre loi sur l’accès à l’information a été saluée comme la meilleure au monde. Tout cela, sur le plan de la réforme de la Justice, a été accompagné par la nomination du président de la Cour suprême et du Procureur général, de six juges à la Cour suprême et d’une réforme profonde des systèmes et des procédures, à la fois à la Cour et au bureau du Procureur général. La démonstration du respect de l’indépendance de la Justice et de la séparation des pouvoirs a été la marque de notre administration. En résumé, nous avons construit des fondations légales solides pour une économie moderne, la société, et l’Etat. »

La paix étant essentielle pour le développement durable, l’offre de paix du gouvernement en Février 2018 a été saluée. La proposition de pourparlers sans conditions préalables faite par le gouvernement aux talibans a renforcé la coopération régionale pour une fin négociée au conflit, a estimé la Conférence. La paix doit également reposer sur un large consensus politique impliquant l’ensemble de la société et la pleine participation des femmes.  « Je vais être très clair, a déclaré le président. La participation des femmes est d’importance stratégique pour la sécurité de notre pays et le développement économique. S’il y a encore des interrogations sur l’abandon des droits et des opportunités pour les femmes, je vous garantis qu’il ne peut en être question. Le fier peuple d’Afghanistan, hommes et femmes, le garantissent aussi. Nos représentantes, ici à Genève et dans tout le pays, vous le garantissent aussi. Nous sommes unis, femmes et hommes d’Afghanistan, pour défendre les droits de tous les Afghans.

Le respect des droits de l’homme et l’Etat de droit renforceront les possibilités de paix durable, qui mettra fin à la souffrance des civils et apportera des opportunités de croissance et de prospérité, ont insisté les participants dans leur communiqué commun. La paix revêt une forte dimension régionale et les efforts des Afghans doivent être appuyés par les efforts coordonnés des pays de la région et de la communauté internationale. Le processus, insiste le communiqué commun, doit inclure tous les citoyens.

Les participants à la Conférence de Genève sont convenus de collaborer sur le plan socio-économique et ont demandé aux donateurs et partenaires régionaux d’élaborer et de mettre en œuvre un plan d’action spécifique pour l’augmentation des investissements afghans et étrangers, la création d’emplois et une meilleure intégration économique régionale. Ils ont souligné le rôle central de l’Afghanistan en tant que plaque tournante pour le commerce régional, le transit et le transport. Ils ont apprécié l’engagement continu du gouvernement et des partenaires régionaux, notamment dans le cadre de la Conférence sur la coopération économique régionale en Afghanistan (RECCA), le cœur de l’Asie – Processus d’Istanbul, en insistant sur l’importance d’un renforcement mutuel, y compris sur le commerce et le transit, la lutte contre le terrorisme et contre le trafic des stupéfiants. La mise en place et l’expansion des couloirs aériens et terrestres qui facilitent les exportations de l’Afghanistan aux marchés internationaux et les progrès prometteurs des grands projets régionaux ont également été salués.

Préoccupés par de plus en plus fréquentes et graves sécheresses notamment en 2018 (plus de 3 millions de personnes en grave insécurité alimentaire) sur lesquelles le Chef exécutif du gouvernement Dr Abdullah a longuement attiré l’attention dans son discours liminaire, les participants se sont engagés à élaborer des stratégies à long terme avec le gouvernement pour renforcer la résilience face aux chocs économiques, sociaux et climatiques, en particulier dans le secteur agricole. « Le gouvernement afghan et la communauté internationale ont montré leur engagement pour s’attaquer à la sécheresse dès ses débuts. La réponse a été un effort commun porté par le gouvernement, les Nations-Unies et la communauté des donneurs » s’est félicité Dr Abdullah. « Mais il s’agit à ce stade, a ajouté le Chef exécutif, de construire la résilience et c’est à travers l’agriculture qu’il faut le faire.  L’agriculture est la colonne vertébrale de l’agriculture afghane, a-t-il rappelé. Environ 65% de la population dépend plus ou moins directement de l’agriculture pour assurer leur subsistance.

« Dans l’immédiat, nous appelons à la poursuite de l’assistance humanitaire pour que ceux qui sont touchés par la sécheresse puissent s’en sortir jusqu’à la prochaine récolte » a plaidé le président.  « A moyen terme, nous souhaitons développer avec nos partenaires un cadre pour appréhender les changements climatiques. Les données montrent que l’Afghanistan est devenu plus chaud de 1,8° par rapport à il y a trente ans, de 2,5° pour le sud du pays. La sécheresse survient tous les deux à cinq ans, alors qu’elle ne survenait qu’une fois tous les trente ans. Nous ne sommes pas équipés pour faire face à cela. » M. le président Ghani a ajouté que la préservation de la nature était la clé à long terme, en particulier la question de l’eau. Il a demandé à ses partenaires internationaux de partager avec l’Afghanistan leurs méthodes de gestion de l’eau, de créer une structure de coopération qui permette de partager systèmes d’alerte et programmes d’accès aux ressources environnementales.

En conclusion, la Conférence a ajouté que la tenue d’élections législatives en Octobre 2018 avait été une étape importante dans la consolidation de la démocratie, tant attendue par la population de l’Afghanistan. Les élections présidentielles prévues pour Avril 2019 et les futures élections doivent tirer les leçons apprises, ajoute-t-elle, afin d’améliorer sans cesse le processus transparent, crédible et participatif au profit de tous les citoyens.

Reformulant sa confiance en la progression dans la vie publique des jeunes générations et des femmes, et la capacité de l’Afghanistan à faire de sa diversité ethnique, linguistique et confessionnelle  une richesse plutôt qu’un instrument de division, le M. président Ghani a résumé : « Rendre sûr le futur : paix, autonomie et connectivité, le titre de la Conférence reflète notre engagement. Nous, le peuple et le gouvernement d’Afghanistan, oeuvrons pour achever le premier scénario de la transformation. »

https://president.gov.af/en/SP/789012781234

http://ceo.gov.af/en/news/text-of-the-keynote-speech-by-the-chief-executive-of-the-islamic-republic-of-afghanistan-he-dr-abdullah-abdullah-at-the-geneva-conference-on-afghanist

Une semaine fructueuse à Paris pour S.E. le Dr Abdullah

En visite à Paris à l’occasion de la Semaine eurasienne de l’OCDE, S.E. le Dr Abdullah, Chef exécutif du gouvernement afghan, a aussi multiplié les rencontres afin de resserrer les liens entre l’Afghanistan et la France. Il s’est entretenu avec de hautes autorités et des personnalités de l’Etat, a accordé des entretiens à la presse, et sa conférence à la « Paris School of International Affairs » (Sciences-Po) a attiré un grand nombre de jeunes, français, afghans ou venus des quatre coins du monde. Au niveau des organisations internationales, le Dr Abdullah s’est entretenu avec Madame Audrey Azoulay, directrice générale de l’UNESCO, M. José Ángel Gurría, secrétaire général de l’OCDE et il a été reçu à Aiglemont par S.A. l’Aga Khan.

Le président du Sénat, Monsieur Gérard Larcher, l’a accueilli pour une conversation fructueuse en présence de M. Christian Cambon, président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, de M. Tourenne, président du groupe d’Amitié franco-afghane du Sénat et de M. David Martinon, ambassadeur de France en Afghanistan. Le Dr Abdullah a bien sûr également rencontré pour un entretien M. Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères.

La conférence qu’il a tenue à Sciences-Po a montré quel intérêt la jeunesse, qu’elle soit française, afghane ou venue d’autres pays, pouvait montrer pour l’Afghanistan. Le Dr Abdullah s’est volontiers prêté au jeu des questions des étudiants, venus très nombreux. Des questions sans complaisance, dont le ton avait été donné par le professeur honoraire Bertrand Badie, modérateur de la conférence.

Le « parler vrai » du Dr Abdullah a également été apprécié par les journalistes à qui il a accordé des entretiens, comme à Luc Mathieu, pour le journal Libération, qui lui demande notamment si la population afghane pourrait accepter un retour au pouvoir des talibans. « Les Afghans, dans leur ensemble, sont en faveur du processus de paix. Mais une très grande majorité est contre la talibanisation du pays. Ce n’est pas acceptable pour eux. Les gens veulent une vie normale pour leurs enfants, avec un accès à l’éducation, aux soins, etc. » Pour le Dr Abdullah, personne ne veut abandonner ces droits fondamentaux. Et, conclut le Chef exécutif du gouvernement : « Les talibans doivent prendre le chemin de la paix. Ils ont leurs idées mais ils ne peuvent pas les imposer comme ils le font aujourd’hui dans les régions qu’ils contrôlent, ils doivent opter pour une voie politique. Dans ce cadre-là, il n’y a aucune chance que la population accepte leurs idées. »

La délégation venue avec le Dr Abdullah – notamment M. le ministre de l’économie, M. le vice-ministre du commerce, M. le conseiller économique du président de la République, a, de son côté, rencontré plusieurs acteurs du développement international et de la vie économique française. Les entretiens à l’Agence française de développement (AFD) et à la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) ont œuvré au renforcement les liens entre les deux pays.

L’article de Libération :

https://www.liberation.fr/planete/2018/11/20/afghanistan-les-talibans-ne-veulent-pas-la-paix_1693193

 

Le chic afghan sera passage Choiseul du 3 au 8 décembre

Zarif Design et Azezana ouvrent une vente éphémère de la « collection automne/hiver 2018 de Zarif » et des « Echarpes cachemire et soie d’Azezana » lundi 3 décembre dans le passage Choiseul à Paris (Espace Cinko).

Zarif Design, c’est treize ans d’activité au sein des métiers d’art de la couture et de la mode. La participation et la formation de femmes est une composante majeure de l’activité de Zolaykha Sherzad sa dirigeante et créatrice, tout comme de celle de Shaima Breshna qui, en donnant la possibilité d’acquérir une formation aux femmes embauchées dans son atelier Azezana, leur permet d’assurer mieux leur avenir et celui de leurs enfants.

Les artisans de Zarif tissent dans un atelier social la riche soie, les cotons rayés traditionnels des Chapans. Ses tailleurs, couturières, brodeuses, travaillent étoffes, laines des montagnes, peaux de l’agneau du pays de Caracul… La ligne pure des vestes, l’allure des manteaux, la finesse des broderies, la luminosité des fils de soie font des créations de Zarif des œuvres d’art. Des œuvres d’art que l’on a plaisir à porter.

Les écharpes d’Azezana proposent couleurs unies, arrangement de rayures colorées ou encore accents discrets de couleur. Les différents motifs sont réalisés par 17 femmes et stagiaires en partant des fibres de soie teintes par elles-mêmes en partie à partir de plantes. Le nom AZEZANA, composé des mots afghans « Arzoe Zane Afghan » signifie « L’espoir des femmes afghanes ».

Les trente ans de Madéra à la Bellevilloise

Madéra (Mission d’aide au développement des économies rurales en Afghanistan) fête jeudi 29 novembre « 30 ans auprès des Afghans » autour d’une table ronde sur les « Enjeux et défis des ruralités afghanes », du lancement d’un ouvrage sur ses trente années d’intervention dans les campagnes afghanes et d’une exposition de photographies qui se prolongera jusqu’au 31 décembre.

L’exposition mêle documents d’archives et clichés des réalisations actuelles de l’ONG, belle occasion de découvrir le travail de Madéra et les paysages de l’Afghanistan. Belle occasion aussi de découvrir le travail de Sandra Calligaro. Cette jeune photographe, dont le travail d’auteur s’est principalement concentré ces deux dernières années sur la ville de Kaboul et l’émergence d’une nouvelle classe urbaine, expose à la Bellevilloise les œuvres qu’elle a réalisées sur Madéra et la paysannerie afghane.

Elle photographie l’Afghanistan depuis plus de dix ans et écrit ainsi sur son site internet : « C’est la fragilité du quotidien de ce pays tourmenté qui n’a cessé de me fasciner ». Elle y cite Nan Goldin, artiste américaine qui s’est fait connaître dans les années 1980 avec les photographies de son quotidien : « Pour moi, la photographie est le contraire du détachement. C’est une manière de toucher quelqu’un – c’est une caresse ».  

Madéra travaille en Afghanistan depuis 1988 pour aider les communautés rurales à faire émerger et entreprendre leurs propres initiatives de développement. ONG dédiée entièrement à l’Afghanistan, Madéra est née de la volonté de traduire l’engagement politique du BIA (Bureau International d’Afghanistan) contre toutes les formes d’ingérence en Afghanistan, en action concrète sur le terrain. Les projets reposent sur une approche participative afin d’impliquer au maximum les populations rurales et permettent de contribuer de manière durable à leur autonomie.

Au Château d’Asnières, Hafiz Pakzad invité d’honneur de l’exposition

« De Madagascar à Asnières, parcours d’une vie »

L’exposition est ouverte du 30 novembre au 9 décembre

Ce sont 50 années de peinture que salue et expose le Château d’Asnières, les 50 années que Jean Ravelona, artiste peintre asniérois originaire de Madagascar a consacrées à son art. Hafiz Pakzad, invité d’honneur de ce bel événement, y produit18 œuvres.

Jean Ravelona, l’un des plus grands peintres contemporains malgaches, installé en France à la fin des années 90, a été reconnu par ses pairs étrangers comme un novateur dans le domaine pictural. Il a réussi à imposer son style « Ay Fanahy » qu’il définit comme un moyen de sublimer le réel et de dépasser les apparences. Les apparences, Hafiz Pakzad les dépasse lui aussi. Originaire de Bamiyan, ce magicien des crayons, des pinceaux et de la couleur, s’attache à créer un monde où la réalité le dispute au rêve sur une toile patiemment travaillée point par point jusqu’à transposer sa vision apaisée de l’humanité. Ses toiles sont en effet le plus souvent exécutées en un pointillisme qu’il nomme « pixellisme », petits points réalisés avec un pinceau minuscule.

Comme Jean Ravelona, Hafiz Pakzad, qui vit en France depuis trente ans, a multiplié les prix. Parmi les dernières distinctions, le Prix de « l’Univers des Arts » du Grand Prix de Barbizon ou encore le Premier prix de peinture décerné par la Société des Beaux-Arts de Boulogne- Billancourt.

اطلاعیه

سفارت جمهوری اسلامی افغانستان در فرانسه به ‌مناسبت مولود شریف، سه‌شنبه مورخ 29 عقرب 1397 (مطابق 20 نوامبر 2018) تعطیل می باشد؛ مراجعین محترم مطلع باشند.

په پاریس کی د افغانستان د اسلامی جمهوریت سفارت د مولود شریف د ورحی په ویار چی 1397 کال د عقرب 29 سه شنبی (20 نوامبر 2018) نیتی سره سمون لری، رخصت دی. له دی کبله محترم مراجعین دی د موضوع نه خبرتیا ولری.

A l’occasion de Mowlood e sharif (Naissance du Prophète SAW), l’Ambassade (y compris son Service consulaire) sera fermée au public, Mardi 20 Novembre 2018.