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سفارت ج.ا.ا. در فرانسه، منحیث یکی از فعالیتهای دپلوماسی فرهنگی خویش، همه ساله طراحی تصویر کارت تبریکی سال نو میلادی را به یکی از هنرمندان افغان مقیم فرانسه میسپارد. در انتخاب طرح امسال، سفارت، قصر دارالامان را که سمبول احیا و بازسازی بوده و نماد صد سالگی استقلال کشور عزیز ما میباشد، در نظر گرفته اجرای نقاشی آنرا به آقای حفیظ پاکزاد، نقاش مشهور و توانای کشور مقیم فرانسه سفارش داد.

این کارت سال نو که به عالیترین مقامات کشور میزبان و نهادهای دوست و همکار سفارت ارسال میگردد، مانند سال گذشته، پیام صد سالگی روابط کشور را با فرانسه را نیز به مخاطبین خود میرساند. زیرا، تعمیر قصر دالامان، در عین زمانیکه مظهر آغاز عصر جدید در تاریخ کشور ما میباشد،آغاز همکاریهای فرهنگی و دوستی کشور عزیز مانرا با فرانسه نیز تداعی مینماید. مهندس قصر ، آقای «آندرهِ گُدارد»، فرانسوی، در کنار اینکه یکی از طراحان نقشه ساختمانی قصر بود، به حیث متخصص و همکار رییس هیات باستانشناسی فرانسه در افغانستان، در کاوشهای باستانشناسی در ساحات مختلف کشور، خصوصاً در بامیان سهم داشت. نام وی همچنان منحیث طراح نقشه مقبره شیخ حافظ شیرازی و بالآخره بخاطر سهم وی در کنار جنرال دوگول، در مبارزه برای آزادی فرانسه از اشغال آلمان نازی ثبت تاریخ است.

 سفارت ج.ا.ا. در فرانسه از آقای پاکزاد بخاطر اجرای سفارش تابلوی نقاشی به وجه احسن (در مدت کوتاه، در مقابل اجرت مناسب و تصدیق اصالت اثر ) که اکنون منحیث بخشی از کلکسیون تابلوهای سفارت ملکیت دولت گردید، قلباً ابراز امتنان مینماید. همچنان، از آقای وفی امین، رییس « داره عملیاتی و حمایوی انکشاف ملی ریاست جمهوری » بخاطر تهیه عکس زیبای تعمیر  به سفارت که بر مبنای آن آقای پاکزاد این نمای زیبای قصر را نقاشی نمود، اظهار سپاس مینماید. 

يادداشت: نسخه برداري، استفاده و پخش و نشر قانونی این اثر هنری (با ذکر منبع آن « ملکیت سفارت ج.ا.ا. در فرانسه») از طرف این نمایندگی تشویق میگردد.

The Embassy of the Islamic Republic of Afghanistan in France, in the framework of its cultural diplomacy activities, entrusts each year the realization of its New Year’s greetings card to an Afghan artist living in France. For the choice of this year’s design, the embassy opted for the Daralaman Palace, which symbolizes the centenary of our country’s independence, by commissioning a painting from Mr. Hafiz Pakzad, a renowned and talented painter living in France

 The New Year’s card, which is addressed to the highest authorities of the host country and to friendly institutions and colleagues of the Embassy, as in the previous year, also delivers the message of the centenary of our nation’s relations with France. The construction of the Dalaman Palace, while marking the beginning of a new era in our country’s history, also bears witness to the beginning of our country’s cultural cooperation and friendship relations with France. The architect of the palace, Mr. André Godard, a Frenchman, in addition to being a drawer of the architectural design of the Darulaman Palace, has also contributed to archaeological excavations in various parts of the country, particularly in Bamiyan, as an expert and collaborator of the head of the French archaeological mission in Afghanistan. His name remains engraved in the memories as designer of the tomb of Sheikh Hafiz Shirazi, and finally for his contribution by the side of General De Gaulle in the struggle for the liberation of France from the occupation of Nazi Germany.

 The Embassy of the Republic of Afghanistan in France expresses its warmest thanks to Mr Pakzad for the proper delivery of the commissioned painting (on time, at a reasonable rate and with full recognition of the authenticity of the work), which is now part of the Embassy’s collection of paintings and therefore the property of the State. The Embassy also sincerely thanks Mr. Wafi Amin, Head of (Office of Presidency’s Operations, Support and National Development, Operations Department of the Daralaman Palace) for the rare aerial photo of the palace provided free of charge to the Embassy and from which Mr. Pakzad painted this beautiful perspective of the palace.

Note: the legal reproduction, use and dissemination of this work of art (with acknowledgement of its original source as « property of Afghan embassy in France ») is encouraged.

Paix et sérénité pour tous ! Cette année, le Palais de DarulAman et le centenaire de l’Indépendance portent les vœux de l’Ambassade

Le Palais de DarulAman, peint par  le peintre franco-afghan Hafiz Pakzad, porte cette année le message de paix et de sérénité de l’ambassade de la R.I. d’Afghanistan en France. Que l’année 2020 soit synonyme de joies, de prospérité et de réussites pour tous !

L’année qui se termine était celle du Centenaire de l’Indépendance de l’Afghanistan et l’inauguration par S.E. Monsieur le Président Mohammad Ashraf Ghani le 19 août 2019 du Palais de DarulAman, sa re-naissance après sa restauration complète, représente la détermination du peuple afghan à défendre sa liberté et l’affirmation de sa confiance dans ce qu’il a déjà bâti.

Le choix du Palais de DarulAman, c’est aussi un hommage à l’amitié franco-afghane, car le nom de son architecte – André Godard, architecte, archéologue, résistant – évoque aussi son Centenaire, que France et Afghanistan célèbreront ensemble en 2022.

Alors que chaque année, l’ambassade d’Afghanistan confie à un peintre afghan, ou franco-afghan, la réalisation de sa carte de vœux, l’année 2019 avait dérogé à cette coutume pour annoncer, grâce au talent du dessinateur Plantu, le Centenaire à venir de l’amitié franco-afghane.

La peinture d’Hafiz Pakzad pour les vœux 2020, réalisée à partir d’une photo du Palais de DarulAman confiée par le Palais présidentiel, marquera, selon les vœux de l’Ambassade et de tous, le début d’une ère de re-naissance, de paix et de sérénité  pour l’Afghanistan et le monde.

James Dobbins, ex-envoyé spécial à propos des « Afghanistan Papers » : « Ajouter l’accusation de mauvaise foi à celle de mauvais jugement ne fait que brouiller les pistes »

James Dobbins, envoyé spécial pour l’Afghanistan de l’Administration américaine sous les présidents Bush et Obama, estime, dans une tribune publiée sur le site Web « The Hill », que les accusations portées par « The Afghanistan Papers  » : A Secret History of the War » sont considérablement exagérées.

La série du Washington Post intitulée  » The Afghanistan Papers  » : A Secret History of the War » accuse les « hauts fonctionnaires américains d’avoir omis de dire la vérité sur la guerre en Afghanistan tout au long de la campagne de 18 ans ». James Dobbins, associé principal de la RAND Corporation* était l’envoyé spécial du gouvernement Bush pour l’Afghanistan après le 11 septembre et le représentant spécial du gouvernement Obama pour l’Afghanistan et le Pakistan en 2013-14. Il a participé occasionnellement et de manière critique, souligne-t-il, aux  délibérations des administrations Bush et Obama sur la politique afghane. Pour lui, deux débats ont opposé les délibérations des administrations Bush et Obama sur la portée de l’engagement militaire américain en Afghanistan en 2001-2 et de nouveau en 2013-14 : celui des « minimiseurs » et celui des « maximiseurs ».

« Le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld en 2002 et le président Obama en 2014 étaient des minimiseurs, développe M. Dobbins. Ils croyaient honnêtement que les intérêts américains seraient mieux servis en limitant sévèrement la taille et la mission des forces américaines en Afghanistan. (M. Rumsfeld a ensuite défendu le même point de vue en Irak.) En me fondant sur ma propre expérience de la Bosnie et du Kosovo au cours de la décennie précédente, j’ai plaidé en faveur d’une augmentation des troupes en 2002 et contre une réduction des effectifs en 2014. J’ai perdu cet argument à ces deux occasions. »

Pour M. Dobbins, ces délibérations ont été menées en privé mais ont été rapportées dans les médias à l’époque. La série met en évidence plusieurs de ses observations critiques comme s’il s’agissait de nouvelles révélations, alors, affirme-t-il, qu’elles ne font que répéter ses critiques publiques de longue date. Après avoir quitté ses fonctions en 2002 et de nouveau en 2014, il a publié des comptes rendus détaillés de ces discussions internes. « Mon expérience a montré que ceux qui avaient fait valoir leur point de vue estimaient sincèrement que leurs décisions étaient les meilleures disponibles et les défendaient ouvertement. M. Rumsfeld et M. Obama ont tous deux affirmé publiquement que moins était mieux. C’est en toute bonne foi qu’ont été salués et mis en œuvre ce qui était considéré à juste titre comme des ordres légitimes et une politique dûment réfléchie. »

En 2014, M. Obama a annoncé la fin des opérations de combat américaines, mais il a précisé, poursuit M. Dobbins, que les forces américaines continueraient de conseiller et de soutenir l’armée afghane et de mener des missions antiterroristes. Pour lui, ces efforts sémantiques visant à présenter la mission en termes plus acceptables ne peuvent guère être qualifiés de tromperie, car les activités des États-Unis en Afghanistan ont continué à faire l’objet de nombreux reportages dans les médias et d’un examen minutieux par le Congrès.

La comparaison que cette série invite à faire avec les documents du Pentagone est donc trompeuse, affirme M. Dobbins. Il ajoute : « Cette série de documents hautement classifiés a montré que les fonctionnaires écrivaient une chose et disaient simultanément quelque chose d’incompatible, alors que la série du Post est largement dérivée d’entretiens non classifiés menés des années après les événements en question. Il n’est pas surprenant que le recul s’avère plus perspicace que la prévision ».

 L’ex envoyé spécial en Afghanistan ajoute que le peuple américain est désenchanté par cette guerre depuis au moins une décennie. En conséquence, les administrations successives ont pris des mesures pour limiter l’engagement américain sans précipiter une issue encore pire. « Il y a déjà beaucoup de reproches à faire. Ajouter l’accusation de mauvaise foi à celle de mauvais jugement ne fait que brouiller les cartes, rendant la réflexion objective et les leçons durables plus difficiles à réaliser. »

*La RAND Corporation est un groupe de réflexion américain à but non lucratif sur les politiques mondiales, créé en 1948 par la Douglas Aircraft Company pour offrir des recherches et des analyses aux forces armées américaines. Elle est financée par le gouvernement américain et des fondations privées, des sociétés, des universités et des particuliers.

 

Le processus électoral est une responsabilité conjointe de toutes les parties prenantes, rappelle la Mission d’assistance des Nations Unies

Après la publication des résultats préliminaires de l’élection présidentielle, M. Tadamichi Yamamoto, Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour l’Afghanistan et chef de la Mission d’assistance des Nations Unies en Afghanistan (MANUA), a rencontré lundi 23 décembre la Commission des plaintes électorales de l’Afghanistan pour exprimer son soutien à la Commission dans sa ferme volonté de mener son travail dans la transparence, conformément aux lois, règles et règlements applicables, et d’assurer la crédibilité des résultats des élections afghanes.

Auparavant, dimanche 22 décembre, la MANUA avait publié la déclaration suivante :

« La Mission d’assistance des Nations Unies en Afghanistan (MANUA) se félicite de l’annonce des résultats préliminaires de l’élection présidentielle afghane et félicite les organes électoraux du pays – la Commission électorale indépendante (CEI) et la Commission indépendante des plaintes électorales (CIPE) – pour le travail qu’ils ont accompli avant cette annonce.

« Le 28 septembre 2019, les citoyens afghans ont bravé les menaces à la sécurité pour voter en faveur d’un avenir meilleur ; ces électeurs méritent d’être félicités pour avoir accompli leur devoir civique, a déclaré Tadamichi Yamamoto. Maintenant, toutes les autorités et tous les acteurs afghans doivent démontrer leur engagement à sauvegarder et à mener à bien l’élection, et à protéger l’intégrité de la dernière étape du processus ».

Yamamoto a ajouté : « Toute décision prise par les organes de gestion des élections au cours de la dernière étape du processus doit avoir des justifications juridiques et techniques claires et doit être expliquée au peuple afghan en termes clairs ».

L’ONU souligne l’importance d’un processus ordonné, mené avec un soin et une sensibilité particuliers, qui mène à l’annonce des résultats définitifs, et réaffirme que le processus électoral est une responsabilité conjointe de toutes les parties prenantes, y compris les organes d’administration des élections et les candidats, ainsi que les médias et la société civile.

« Tous les candidats ont la possibilité de faire part de leurs préoccupations éventuelles par le biais du mécanisme approprié et dans les délais prescrits, conformément aux cadres juridiques, règlements et procédures pertinents », a déclaré M. Yamamoto. « Dans le même temps, la CIPE a l’obligation de statuer sur toute plainte qu’elle reçoit de manière transparente et approfondie afin que le processus électoral puisse se conclure de manière crédible. »

Dans le cadre du mandat qui lui a été confié par le Conseil de sécurité, la MANUA fournit un appui aux autorités électorales afghanes et à leur travail. Conformément à son mandat de conseil auprès des autorités électorales, la MANUA maintient une stricte impartialité dans le respect de la loi électorale afghane et dans tous les efforts de lutte contre la fraude. La MANUA continuera d’appuyer les autorités électorales en leur fournissant des conseils impartiaux et spécialisés visant à favoriser un processus électoral transparent et crédible fondé sur la primauté du droit.